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Vendredi 16 juillet à 21 h - Eglise d'Eygliers : Le Concert Impromptu
Vendredi 16 juillet à 21 h - Eglise d'Eygliers : Le Concert Impromptu
Samedi 17 juillet - maison de retraite de Guillestre : Le Concert Impromptu
« le Concert Impromptu ». Ce quintette à vent peut se vanter d’une renommée internationale, se produisant aussi bien en régions que dans les grandes salles parisiennes et à l’étranger comme à Pékin, Genève, Tokyo ou New York. Avec une grande spontanéité, ils jouent non seulement pour, mais avec le public, en s’adaptant parfaitement aux circonstances. Cette attention des organisateurs du festival envers les anciens du canton méritait bien un coup de chapeau. Le Dauphiné Libéré, 19 juillet 2004.
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Dimanche 18 juillet à 17 h - Eglise de Guillestre : Orchestre symphonique de Rostov, François Castang (récitant)
Lundi 19 juillet à 21 h - Eglise de Risoul : Liguria Ensemble
L’enthousiasme communicatif et le talent des interprètes ont provoqué une écoute chaleureuse et constante durant tout le spectacle : l’excellente acoustique et la beauté de cette église y étant elles aussi très favorables. Le public a beaucoup apprécié le côté didactique apporté par chacun des musiciens, pour expliquer et faire découvrir les particularités de leurs instruments, dits anciens car construits selon les règles de l’époque de ce type de musique. Le Dauphiné Libéré, 25 juillet 2004.
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Mardi 20 juillet à 21 h Eglise de Saint-Crépin : Maîtrise de Seine-Maritime
Puis dès 20h15, de très nombreux spectateurs se pressent à la porte de l’église de SAINT-CREPIN. Mais tout le monde peut entrer en se serrant un peu. Et l’enchantement commence. Les voix sont fraîches et les chanteurs heureux. Les leçons des Ténèbres de COUPERIN ont mis en valeur de nombreuses voix solistes. Les accords de l’orgue plaqués, de temps à autre, ont, peut-être, gênés quelques auditeurs. Les Litanies à la Vierge Noire de POULENC ont révélé l’homogénéité du chœur de voix de femmes. Pas étonnant que le maîtrise ait été lauréate du célèbre concours d’AREZZO. A la reprise, après le mot de bienvenue de M. ESMIEU, maire de SAINT-CREPIN, le chœur de l’église, pourtant vaste , est apparu petit pour accueillir l’ensemble complet de la maîtrise : 13 musiciens, 4 solistes, 53 chanteurs, tous sous la direction de Jean-Joël DUCHESNE. Dès les premières notes du requiem de MOZART, les spectateurs ont compris qu’ils assisteraient ce soir, à une bien belle interprétation de cette œuvre, si souvent jouée. Le chœur est homogène, entraîné par un pupitre de soprani exceptionnel. Les 4 solistes étonnent par leur jeune âge et un talent prometteur. Les applaudissements crépitent. Au deuxième bis, Jean-Joël DUCHESNE dirige le Miserere d’ALLEGRI, chanté à Guillestre à 2001. Puis tout l’ensemble reprend le car pour Aix-en-Provence. Archives du festival.
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Mercredi 21 juillet à 21 h Centre cuménique de Vars et jeudi 22 juillet à 21 h Arsenal de Mont-Dauphin : Solistes de Mainz
Vendredi 23 juillet à 21 h Eglise de LArgentière-la-Bessée : Il Seminario Musicale, Gérard Lesne
Des les premiers poèmes d’amour de Purcell, la valeur intrinsèquement claire et chaude de la voix de l’artiste était mise en avant, sans aucune rupture entre les aigus et les graves. Dans les chants d’amour de Monteverdi, accompagnés uniquement par le théorbe de Monica Pustilnik, la douceur et le velouté de la voix de Gérard Lesne envoûtent l’auditoire. La connivence entre le chanteur et le violoncelle est telle que l’on croit entendre parfois un duo vocal. Dns la canzone pour violoncelle et basse continue de Frescobaldi, la virtuosité et le phrasé de Bruno Corest ont séduit le public. Quant au clavecin de Bertrand Cuiller, il a soutenu à la perfection la voix de Gérard Lesne. Le Dauphiné Libéré, 3 août 2004.
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Dimanche 25 juillet à 17 h Eglise de Ceillac : Chur Dvorak de Zlin
Pendant qu’ils se désaltèrent, l’église Saint-Sébastien peu à peu se remplit. L’association Les Amis de Ceillac et en particulier Françoise CHABRAND ont bien assuré la promotion du concert. Aussi, à 17 heures, l’église est pleine. Puis les voix s’élèvent, au début timides et fatiguées du voyage. Peu à peu, le chœur prend de l’assurance et les derniers chants folkloriques magnifiés par l’acoustique du lieu emballent l’assistance. Aujourd’hui, pour les Musicales internationales Guil-Durance, c’est une première à double titre : - le concert se déroule un dimanche après-midi - un grand ensemble vocal est invité. Après une collation à la salle des fêtes, nos amis tchèques retournent à ZLIN, mais prudents, ils descendent à pied, jusqu'à la vallée du Guil, rejoindre leur bus descendu sans eux. Archives du festival.
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Lundi 26 juillet à 18 h 30 Gap : Orchestre symphonique de Rostov
Un très beau temps, un cadre à la mesure de la symphonie, la 7ème de Beethoven, jouée prestement et avec une délicieuse précision. Et pendant que le vent glacial continuait de forcir, la Pathétique de Tchaïkowski, avec un troisième mouvement prodigieux au plus fort des rafales, rejoué en bis sous la direction d’Andreï Galanov, stoïque sur son praticable et pourtant enflammant son orchestre d’une quarantaine de musiciens. Une « standing ovation » conclut ce magnifique moment de musique symphonique. Le Dauphiné Libéré, 28 juillet 2004.
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Mardi 27 juillet à 21 h Eglise de Saint-Clément : Cameratà musicale Mistà, Maxence Larrieu, Giuseppe Nova, Gianmaria Bonino, Glauco Bertagnin
Une église comble, un public disponible, une bonne acoustique ont favorisé cette belle soirée musicale. Au cours de la première partie les flûtistes Maxence LARRIEU et Giuseppe NOVA ont brillé dans l’interprétation d’oeuvres de VIVALDI – Concerto en do majeur pour 2 flûtes, cordes et clavecin et de BACH – Concerto Brandebourgeois n°5 en RE MAJEUR, BMW 1050. Après la pause les mélomanes, même avertis, ont été séduits par une présentation très enlevée du monument d’Antonio VIVALDI : Les Quatre SAISONS OP.8 n°1,2,3,4. Glauco BERTAGNIN, violoniste virtuose, au jeu vif, a su sublimer les musiciens. Le public a longuement remercié les musiciens de leur remarquable prestation, accessible à tous. Une merveilleuse soirée. Archives du festival.
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Mercredi 28 juillet à 21 h Mairie de Risoul : Récitals de piano (Fabien Parisato, Anna Peletsis)
La promotion des jeunes talents est l’un des objectifs des Musicales internationales Guil-Durance. Aussi, en ce 28 juillet, à la salle de spectacles de la mairie de Risoul, étaient invités, deux jeunes pianistes Anna PELETSIS et Fabien PARISATO. Un point commun : leur âge 22 ans ; mais des parcours très différents. L’une débute le piano à l’âge de 4 ans, donne son premier récital à 7 ans et remporte en avril 2004, le premier prix en catégorie excellence du concours international de piano « Nicolaï RUBINSTEIN » à Paris. Ce soir-là, aux dires d’un professionnel présent dans la salle « c’est une révélation, merveilleuse représentante de l’école russe actuelle, avec la virtuosité, la puissance sans dureté, une sonorité sans faille dans toutes les nuances, remarquablement servi par un piano FAZIOLI. Cette artiste a su révéler l’extraordinaire beauté d’œuvres aussi différentes que la sonate de MOZART en ré majeur, la sonate de PROKOFIEV en ut mineur et le grand monument du piano qu’est la sonate en si mineur de LISZT. Cette pianiste est promise à un brillant avenir car elle sait tout faire et bien ». Fabien PARISATO, quant à lui, découvre le piano à 14 ans, à l’âge où les adolescents pensent à tout autre chose. Il étudie, actuellement, au conservatoire de Toulon et ce soir là à Risoul, c’est pour lui, l’un de ses tout premiers concerts. Aussi, il est trahi par sa fébrilité dans les deux mouvements de la sonate « Appassionata » de BEETHOVEN. Malgré quelques absences au niveau du texte, il apparaît doué naturellement. Dans la sonate de PROKOFIEV, Fabien PARISATO domine son trac et son piano et donne une interprétation tout en précision et en légèreté. Jeune talent prometteur, il doit encore s’aguerrir. Archives du festival.
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Jeudi 29 juillet à 21 h - Eglise de LArgentière-la-Bessée : Trio Wanderer Vendredi 30 juillet à 21 h - Eglise de Guillestre : Trio Wanderer
Composé de Vincent Coq au piano, de Jean-Marc Phillips-Varjabédian au violon et de Raphaël Pidoux au violoncelle, le trio a charmé le public de l’église Saint-Apollinaire lors de sa prestation argentiéroise. Le programme proposé devait mettre en évidence la perfection de cet ensemble mondialement reconnu. Les musiciens ont donné du trio « Dumky » de Dvorak une version passionnée, contrastée, successivement mélancolique puis dansante. Les deux cordes avaient cette sonorité chaleureuse et romantique épurée d’un folklorisme slave. La deuxième œuvre était le trio « Vitebsk » d’Aaron Copland, compositeur américain né en 1900. Après l’accord minutieux du violon et du violoncelle, Jean-Marc Phillips-Varjabédian a donné au public quelques clefs pour comprendre cette œuvre contemporaine dissonante dans laquelle les cordes sont accordées au quart de ton. Après une suite dramatique de sons de cloches frappées au piano, le violoncelle a déclamé le thème juif. Le trio en si majeur de Brahms, plus classique, a révélé le délicat phrasé, la chaleur des intonations. Dans la parfaite harmonie des trois instruments, le violoncelle s’est idéalement mis en valeur. Le lendemain à Guillestre, le trio Wanderer a joué entre autres le « trio pour piano et cordes en mi mineur » de Chostakovitch. Là aussi, les explications préalables de Jean-Marc Phillips-Varjabédian ont été très utiles au public pour lui permettre de comprendre cette œuvre tourmentée. Le Dauphiné Libéré, 8 août 2004.
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Dimanche 1er août à 17 h Eglise de Réotier : Gauthier Capuçon, Georges Kiss
Le public attentif et conquis leur montre bien, rappelant longuement les deux musiciens. Nous parlions plus avant de l’épreuve que doivent subir les automobilistes plus habitués aux larges et plates routes de la plaine. Pourtant, force est de constater que la difficulté sublime tant le concert de Réotier que ce dernier connaît un succès grandissant. Ils étaient cent festivaliers voilà 2 ans, et près de deux cents cette année ! Ne nous perdons pas en conjectures pour expliquer cet intérêt croissant. Les Musicales internationales ont aujourd’hui un public fidèle qui apprécie un programme de qualité. Après une heure et demie de bonheur et avant de rejoindre la vallée, chacun fit un passage au cœur du hameau du FOURNET où l’équipe du GRAND SERRE avait rallumé le four banal pour cuire de succulentes pizzas à déguster avec le Clairet tiré du vignoble local. Si la musique adoucit les mœurs, elle ouvre également l’appétit car les dizaines de tartes concoctés par Joël CANNAT et ses collaborateurs connurent un succès à rendre jaloux les musiciens eux-mêmes. Les festivaliers ont promis de revenir en 2005. Il reste à Claude LAUNAY de construire un programme à la hauteur des appétits. Archives du festival.
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Lundi 2 août à 21 h - Eglise de LArgentière-la-Bessée et mardi 3 août à 18 h 30 Centre cuménique de Vars : Quatuor Festetics
Mercredi 4 août à 21 h - Arsenal de Mont-Dauphin : Les Hautbois du Roy
Les HAUTBOIS DU ROY, ensemble instrumental italien composé de 10 musiciens, ont interprété des œuvres des musiciens du GRAND SIECLE. En l’occurrence, le grand compositeur du ROI SOLEIL, Jean BAPTISTE LULLY, et des musiciens anglais et allemand comme PURCELL et KRIEGER. Il faut reconnaître que l’initiative était pertinente et le résultat très convaincant. La voûte de l’ARSENAL a résonné des hautbois, flûte traversière, basson et trompette. Une musique à la fois solennelle, puisqu’elle rappelle une monarchie absolue puissante et incontestée et festive, car elle animait les fêtes royales avec ses ballets, menuets et chaconnes. Les festivaliers ont été très nombreux à apprécier ce concert original, presque décalé, mais chargé de symboles. Mme Henriette MARTINEZ qui honorait les organisateurs de sa présence avait à ses côtés Mme Jenny SZABO du Centre de Développement musique, danse et théâtre des Hautes-Alpes et M. Gilles FIORLETTA, maire de la place forte. Archives du festival.
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Jeudi 5 août à 21 h Risoul 1850 (auditorium Léo Lagrange) : Arte Resoluta
Dimanche 8 août à 17 h Eglise de Guillestre : Ensemble vocal du Maine
Lundi 9 août à 21 h - Eglise de La Roche de Rame : Armonioso Incanto et Ensemble Dia Psalmata
Dès son entrée dans l’église, le public a été étonné de découvrir dans le chœur de l’édifice d’étranges instruments de musique. Ce ne sera pas un concert habituel, devaient se dire certaines personnes de l’assistance. En effet, peu après 21 h, les artistes, suivant un tambourin, sont entrés dans l’église, les filles vêtues de pourpre et les garçons habillés de leur tenue noire. L’enchantement a alors débuté. Les voix féminines fraîches et claires se sont alliées aux voix masculines chaudes des Basques ou des Corses. Le groupe a pris possession du chœur et a mis en place un dispositif nouveau à chaque chant. Réglé comme du papier à musique, l’ensemble italien a offert, à travers une grande exigence de mélodies épurées, ses œuvres harmonieuses. Les duos entre la soprano et l’alto soliste ont été de toute beauté. A la reprise et à la demande du public, Massimiliano Dragoni, dans un français au délicieux accent italien, a présenté les différents instruments médiévaux présents sur scène (harpe, vielle, psaltérion, organistrum, carillon…). La soirée s’est terminée avec un antique chant andin en langue Quechua. Le public s’est empressé d’ovationner cet ensemble qui a offert, selon l’auditoire, une parfaite adéquation entre le programme et la belle église rochonne. Le Dauphiné Libéré, 20 août 2004.
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Mardi 10 août à 21 h - Centre cuménique de Vars : Ensemble A Sei Voci
« Je ne suis seulement amoureux de Marie » « Je suis tellement amoureux… » « douce beauté qui me tenez le cœur … » « Je meurs, hélas, quand je la voy si belle… » « Plus que jamais, je veus aymer, maîtresse. » Les auditeurs du concert d’A SEI VOCI proposé par les Musicales internationales Guil-Durance sont étonnés de voir les quatre chanteurs et le luthiste, assis autour d’une table où trônent deux bouteilles de vin, dont une, hélas, vide (d'autant plus regrettable qu'il s'agissait d'un Haut Brion 1982). C’est ainsi qu’au XVIe siècle, les artistes devaient chanter dans les cours des châteaux ou les salles à manger des palais. Pour les amoureux des chansons de la Renaissance française, et dès les premiers accords, la prestation d’A SEI VOCI est très proche de la perfection. La rondeur et la richesse du timbre de la voix de basse de Bernard FABRE-GARRUS soutient admirablement la soprano et les deux ténors qui l’entourent. D’ailleurs, le vivier d’A SEI VOCI est d’une telle richesse que chaque répertoire est servi par l’ensemble le mieux adapté. Ce soir, les voix réunies sont parfaites pour chanter la musique d’Anthoine de BERTRAND, qui a mis en musique, les poèmes d’amour de RONSARD. Le luth de Charles-Edouard FANTIN accompagne discrètement les voix et se met en valeur dans des intermèdes solo. Avant chacun des 18 chants interprétés ce soir, Bernard FABRE-GARRUS lit d’une voix sensuelle, avec un accent de vieux français, le texte intégral du poème distribué à tous les auditeurs. La soirée se termine tard. Elle se prolongera par un pot amical entre les artistes et les bénévoles de l’association Arts et Musiques en Montagne. L’occasion d’en savoir un peu plus sur A SEI VOCI et la volonté des chanteurs de vouloir partager avec le public leur passion de la musique. Archives du festival.
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Mercredi 11 août à 21 h - Eglise de LArgentière-la-Bessée : Alexandre Paley C’est désormais la tradition dans le festival Guil Durance d’offrir au public deux concerts de
clôture. L’avant dernier concert organisé dans l’église Saint Apollinaire a une fois de plus
permis au public d’écouter le pianiste Alexandre Paley, habitué aux grands festivals français
du moulin d’Andé ou de la Roque d’Anthéron. Archives du festival.
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Jeudi 12 août à 21 h - Eglise de Guillestre : Alexandre Paley, Quatuor Appleman
Dans son mot d’introduction, Claude LAUNAY, président d’Arts et Musiques en Montagne rappelle les grandes heures du festival, remercie les sponsors, et notamment la Communauté de communes du Guillestrois représentée par le maire de GUILLESTRE et le président de la commission culture, remercie tous ceux qui ont œuvré pour la réussite de cette 13ème édition des Musicales, les logeurs, les membres de l’association, les services techniques des municipalités… Puis, place à la musique. Le concerto pour piano en ré mineur de J.S BACH ouvre le concert. Le soliste, Alexandre PALEY, dirige l’ensemble, donne le tempo. Son jeu est sobre, viril et tout à la fois d’une merveilleuse transparence. Le quatuor APPLEMAN est parfaitement équilibré avec le piano. D’emblée, les musiciens créent un parfait climat de musique de chambre. Il existe une belle connivence et l’on pressent qu’il y a eu de nombreuses heures de travail en commun. La formation quatuor, un seul instrument par pupitre, dégage une pureté et une clarté des cordes. Mais c’est tout de même dans le quintette pour piano et quatuor à cordes n°2 de DVORAK que se révèlent pleinement la musicalité de l’ensemble. Avec le pianiste américain, Alexandre PALEY, natif de la Moldavie, la fusion entre l’âme russe et la rigueur de l’école de chambre américaine est plus que réelle. Le pianiste mène le jeu, le 1er violon Michaël APPLEMAN se laissant guider dans cette suite de chants et danses de Bohème. Les mélodies, reprises par les différentes cordes, sont chaudes et envoûtantes. La densité sonore du quatuor et la vision d’ensemble de l’œuvre sont fort belles. L’intensité des contrastes, la vigueur et la spontanéité des accents des mouvements rapides charment le public… Les musiciens sont ovationnés. Mais les meilleures choses ont une fin. Un air de nostalgie plane ; demain, il n’y aura pas de concert ; on se dit « à l’année prochaine »… Heureusement, le pot amical offert par la mairie enchante le palais (et le Paley) et met du baume au cœur. Archives du festival.
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